Nous sommes tous très ignorants, mais nous n'ignorons pas tous les mêmes choses. (Albert Einstein)

Le Rocket Stove

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Le poêle fusée (“Rocket Stove” ou “dragon de feu”)

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Les poêles de masse de type “Rocket” permettent une consommation de bois minimum pour une grande efficacité calorifère. La part des anges peut être réduite au minimum. Cette technique permet une combustion du bois à très haut rendement. Il est possible de récupérer plus de 80 % du pouvoir calorifique du bois, avec une post-combustion qui brûle les fumées en réduisant les émissions de monoxyde de carbone, les particules fines et autres polluants habituellement générés par la combustion au bois.
La particularité du système est de créer une aspiration des flammes dont la chaleur va ensuite être propulsée dans un circuit qui va chauffer un banc thermique.

Un rocket stove peut être auto construit facilement avec des éléments de récupération ou des briques réfractaires...
Dans sa version simple on l’utilise comme outil de cuisine pour assurer une chauffe rapide des plats.
La haute température et un apport d'air important sont primordiaux pour obtenir une combustion complète du bois et un bon fonctionnement du rocket stove car même les fumées sont brûlées.
Dans le cadre d’une réalisation intérieure, il est possible de concevoir un poêle fusée associé à une masse construite autour de la chaleur expulsée pour assurer un chauffage diffus et prolongé.

Dans une version plus élaborée il est possible de construire une batterie thermique associé à un chauffe eau.
L’alimentation peut être mise en place dans une pièce connexe (la buanderie) et la masse thermique dans le séjour. Dans ces conditions, la pièce à vivre principale n’aura ni poussière, ni fumée, ni salissure de bois.

Installation complète 
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Les différentes parties du Rocket Stove :
-1 La chambre de combustion ou tunnel d’alimentation (bidon ou bouteille de gaz)
-2 Le tunnel de combustion (en briques réfractaires ou bouteille d’oxygène)
-3 La colonne, corps de chauffe ou cheminée interne (20 cm de diamètre idéalement en acier)
-4 L’enveloppe de la colonne ou conteneur (corps de chauffe eau)
-5 Les cendriers
-6 La trappe d’accès au cendrier.
-7 Le banc de masse avec la tubulure à l’intérieur avec une légère pente.
-8 La bauge, (terre crue mélangée avec de la paille.)
-9 La trappe des condensats en “T” au bout du conduit d’évacuation.
-10 Clé de tirage pour jouer sur la sortie d’air et fermer en fin de combustion.


Quelques conseils préliminaires :

  • Pour limiter les frais et utiliser des matériaux solides, vous pouvez récupérer et recycler une bouteille de gaz (1), un extincteur hors d’usage, des bouteilles d’air comprimé (2), des veilles chasse d’eau colonne en acier (3), la cuve d’un chauffe eau (4), des tuyaux d’irrigation en aluminium pour l’évacuation de l’air (7) etc... Les chaudronniers ou les ferrailleurs peuvent vous apporter des solutions équivalentes à ce qui précède.
  • Comptez entre 70 et 130 cm pour la hauteur de la cheminée interne (colonne de chauffe).
  • Si vous utilisez un bidon d’huile, décapez la peinture en la brûlant à l’extérieur pour éviter les émanations à l’occasion des chauffes à venir.
  • Avant de vous lancer dans une opération maçonnée il est préférable de tester la mise en forme et les tubulures en réalisant un montage temporaire dans le jardin pour tester la combustion, l’alimentation et la ventilation. L’efficacité de l’ensemble dépend à la fois du diamètre des canalisations, de leur longueur et de leur hauteur. L’installation provisoire ne sera pas aussi efficace que l’installation définitive avec ses liants et ses joints colmatés, mais elle permettra d’avoir une idée du résultat potentiel.
  • Posez l’ensemble de l'installation sur des plaques de béton cellulaire ou sur un lit de briques réfractaires pour isoler l’installation.
  • Vous pouvez coller les briques et assurer les joints entre les tubulures avec de l’argile ou du ciment réfractaire.
  • Pour assurer l’isolation entre la colonne et son enveloppe, vous pouvez utiliser de la perlite, de la vermiculite ou du pouzzolane. A défaut, utilisez de la cendre ou de la terre.
  • Attention à ne pas utiliser de galvanisé pour la tuyauterie de votre poêle. Les vapeurs dégagées par ces matériaux sont très très nocives.
  • L’essentiel est d’assurer l’étanchéité des fumées à l’intérieur du circuit pour éviter tout risque de diffusion de monoxyde de carbone. Vous pouvez assurer ce calfeutrage avec un mélange de terre argileuse et de paille. A défaut pour remplacer la paille vous pouvez utiliser des aiguilles de pin.
  • Les tuyaux utilisés pour le banc thermique doivent être en légère pente pour assurer l’évacuation des condensats.
  • La masse autour des tuyaux d’évacuation est réalisée avec de la terre argileuse mélangée avec de la paille et des pierres.
  • Prévoyez un regard à la sortie du baril d’échange thermique pour pouvoir récupérer les cendres.
  • Prévoyez un autre regard à l’extrémité du conduit d’évacuation pour pouvoir intervenir dans le circuit et le nettoyer si nécessaire.
  • La chaleur pouvant atteindre les 1000° dans le tunel de combustion, évitez de poser les tubulures ou les briques réfractaires directement sur le sol.
  • Pensez à bien dimensionner votre masse d'accumulation, comptez environ 1mètre linéaire pour 6 à 8m2 habitables.
  • L’approvisionnement du tunnel d’alimentation doit être réalisée avec des petites bûchettes. Vous pourrez utiliser avec profit le BRF (bois raméal fragmenté) que vous aurez coupé et utilisé pour vos plants au printemps et qui aura séché entre temps. Une fois que le poêle est bien lancé vous pourrez mettre des branches plus longues (1 mètre ou plus). Au fur et à mesure de leur combustion les branchages descendrons petit à petit au fond du tunnel d’alimentation.
  • Lorsque la combustion est terminée et que vous avez décidé de ne plus alimenter votre poêle, vous pouvez fermer le tunnel d’alimentation et la cheminée avec la clé de tirage pour garder la chaleur dans le circuit le plus longtemps possible.
  • Dans l’idéal et suivant les besoins, les fumées résiduelles chaudes peuvent être utilisées pour chauffer une serre ou pour réchauffer un digesteur de production de méthane. (+Pxxx). Si nécessaire et si la poussée n’est pas suffisante, vous pouvez installer un extracteur d’air chaud en bout de circuit.
  • Pour cuisiner et suivant les températures souhaitée vous pouvez poser sur la surface de cuisson une plancha ou une cloche métal ou à défaut un faitout retourné pour faire office de mini four pour faire cuire le pain ou autre...

Parce qu'une image vaut mille mots :

Une simple Rocket Stove en vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=aLh7FVla6RU

Un Rocket Stove avec banc de chaleur en vidéo accélérée : http://vimeo.com/15737508
Le même en photo détaillées : http://www.ecologie-pratique.org/mediagallery/album.php?aid=1621


Exemples de réalisations en photos : 

1 - http://www.ecologie-pratique.org/mediagallery/album.php?aid=1357&page=1

2- https://picasaweb.google.com/105624685754634260213/RocketStove#5518628607908638594

3- https://picasaweb.google.com/115138364372768055787/PoeleDeMasseRocketStove

4- http://blog.tricofolk.info/2010/12/13/rocket-stove-et-chauffage-ecologique/

5- http://www.ecologie-pratique.org/mediagallery/album.php?aid=1269&sort=0

 

Pour aller plus loin, un site spécilisé avec photos et vidéos ainis qu'un livre sont à votre disposition sur le lien suivant : 
http://www.ecologie-pratique.org/article.php/Construire-son-poele-de-masse

L'Hydromel, la première boisson alcoolisée

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L'hydromel appelé chouchen en breton, est du vin de miel. C'était très certainement la première boisson alcoolisée bues par nos ancètres.


Ingrédients :
100 grammes de miel par litre d'eau.
Désinfectez le matériel avant toute chose.
Il y a de nombreuses techniques, méthodes et variantes, toutefois ce qui suit est une base.
Mélangez le miel et l'eau et faites fermenter le tout en ajoutant le jus d'un ou deux citrons (l'acidité permet aux bactéries de mieux se développer).
Suivant les goûts et les disponibilités ajoutez quelques pommes écrasées, du gingembre, des clous de giroffles, du thé, de l'essence de vanelle, des framboises,etc...

Faites chauffer le mélange à feu doux, jusqu'à ce qu'il ait pris une bonne consistance.
Laisser bouillir jusqu'à ce que le mélange soit réduit d'un quart
environ. On appelle cela le moût.
Prenez soin de bien écumer le liquide durant l'ébullition.
Puis passez-le au tamis.
Lorsque le mélange est devenu tiède, ajoutez éventuellement un peu de levure à pain pour accélérer le processus et laissez fermenter au moins une journée. La fermentation est produite par des levures endogènes présentes dans le miel. On peut considérer que le processus est terminé quand la mousse blanche commence à retomber.
Verser le résultat dans un tonneau de bois après une nouvelle filtration.
Si vous n'avez pas de tonneau, pour reproduire ses effets ajoutez des petits morceaux de chêne dans la bouteille. Bouchez l'orifice avec une gaze stérile ou un simple linge pour laisser respirer le dégagement de gaz carbonique sinon gare à l'explosion de vos bouteilles !

Au bout de 2-3 mois(quand le mélange a totalement finit de pétiller), filtrer une dernière fois avec des filtres à café (c'est un peu long a faire) et mettre en bouteille.
L'hydromel est buvable tout de suite, mais se bonifie avec le temps
Autrefois, on posait le baril au coin d'une cheminée, dans laquelle il fallait entretenir un petit feu jour et nuit...
Il peut servir à faire du vinaigre legèrement sucré.

Nutrition à base d'insectes

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Plus de la moitié de la planète consomme des insectes, c'est ce que l'on appelle l'entomophagie. C'est un nutriment très courant en Chine, au Japon, en Thailande et en Asie. Les insectes offrent de nombreux avantages sur le plan nutritionnels : ils sont très riches en protéines et en vitamines D, ils sont moins gras qu'un steak haché et très bons pour le cholestérol. Ils peuvent donc aisément remplacer la viande et le poisson.
D'un point de vue environnemental, l'élevage d'insectes, contrairement à l'élevage de bovins, ne nécessite pas une grande surface d'exploitation. Quelques mètres carrés suffisent. Il faut préférer toutefois les insectes provenant d'un environnement naturel et sain.

Même s'il existait des revendeurs d'insectes comestibles sur les marchés parisiens dans le passé, notre culture gastronomique n'est pas adaptée à ces ressources vivantes, même si nos traditions nous ont amené à consommer des escargots, des huîtres ou des cuisses de grenouilles qui sont parfois considérées dans d'autres contrées comme des aliments ragoûtants.
Nous avons donc une appréhension et une perception à modifier pour pouvoir intégrer les insectes dans notre consommation courante. Le plus étonnant c'est que les insectes sont délicieux sur le plan gastronomique. On peut les préparer en s'inspirant des recettes traditionnelles. Ils se mangent plutôt salés que sucrés. 

Quelques exemples de plats dont le titre des recettes peuvent mettre en appétit  : 
- Paella aux grillons
- Ragoût de sauterelles
- Sucettes à l'asticot
- Insectes au chocolat
- Friture de chenilles
- Quiche au ténébrion.

Attention : comme pour toutes les bonne choses, il ne faut pas en abuser, surtout les premières fois car notre estomac n'est pas préparé.

Comment faire un élevage de grillons ?
Pour faire votre vivarium, vous pouvez utiliser un vieux réfrigérateur comme habitacle et remplacer la porte par une vitre, un plexiglas ou un plastique transparent sur les 4/5ème de l'ouverture. Sur le 1/5ème restant, faites un cadre de bois avec un grillage très fin pour l'aération. Cette aération servira de trappe d'accès.
A l'intérieur, placez :
- Un abri type boites d'oeufs.
- Deux petits récipients rempli de terreau humide pour la ponte. Hauteur minimale de 5 cm.
- Une coupelle avec du coton pour l'eau
- Une coupelle pour la nourriture.
- De la nourriture : fruits, salades, ce qu'il y a dans votre jardin et qu'ils pourraient apprécier comme ils le font en liberté...

Pour info : 
L'incubation des oeufs prend une dizaine de jours et il faut de 1 à 3 mois pour devenir un grillon adulte.
Dans l'idéal et pour assurer la reproduction, le femelle a besoin d'une température de 30°. Elle pondra près de 1.000 oeuf en 4 ou 5 fois.
Attention : les grillons sont une espèce principalement diurne mais les mâles chantent beaucoup  la nuit. C'est une caractéristique à prendre en compte pour l'implantation de votre terrarium en fonction de votre goût pour leur activité sonore.


Attrapez vos premiers grillons dans la nature avec un filet à papillons, puis après avoir placé le résultat de votre chasse dans le vivarium, laissez faire le temps en y plaçant quelques restes de vos repas accompagnés d'éléments végétaux collectés ici et là. (pain, biscuits, croquettes, fruits et légumes divers...)
Placez un des pondoirs dans le vivarium.
Pensez à maintenir humide les pondoirs avec un pulvérisateur d'eau.pour éviter le dessèchement des oeufs.
Comptez une quinzaine de jours pour enregistrer les premières pontes. 
Si vous voulez accélérer la production vous devrez prélever ( au minimum tous les deux jours) le contenu du pondoir pour le placer dans un bocal de deux litres dont on refermera le couvercle. Placez ensuite les bocaux dans l'obscurité à 30°. Il faut trouver un équilibre entre la température et l'obscurité pour empêcher la condensation de l'eau sur les parois et la formation de moisissure.
Après une dizaine de jours, les petits commencent à apparaître, il devront être maintenus dans les mêmes conditions que les oeufs pendant quelques jours mais cette fois avec un couvercle de fin grillage et en les nourrissant. Quelques papiers froissés peuvent être insérés pour assurer leurs exercices quotidiens.avant d'être replacés dans le vivarium. 

Pour les prélèvements :
Trouvez un récipient "piège" avec une petite ouverture avec dans le fond la nourriture la plus appréciée afin de les attirer, ou plus simplement un filet à papillon collecteur. 

Quelques recettes simple et économiques proposées par Bruno Comby dans son Livre "Délicieux insectes" ( plus d'infos et de recettes ici

Apéritif champêtre
Mettre des grillons dans un plat au four. Faire griller à feu moyen pendant 10 minutes. Les grillons cuisent très rapidement car, en raison de leur petite dimension, la chaleur parvient très rapidement à l'intérieur du grillon. Sortez du four, salez, laissez refroidir et servez en apéritif, comme des cacahuètes ou des chips. Il est possible d'affiner le goût en saupoudrant, avant cuisson, d'herbes aromatiques telles que thym, cannelle.

Salade Cri-Cri 
Brillat Savarin, célèbre cuisinier, écrivait en 1825 que la salade «rafraîchit sans affaiblir, revigore sans irriter et nous rajeunit». Essayez la salade aux insectes ! Préparez une salade de crudités avec de la salade verte, des tomates, du poivron, des carottes râpées et diverses crudités. Disposez en décoration au dessus des crudités des grillons ou insectes grillés et salés comme indiqué ci-dessus (grillons champêtres) ou pochés (voir ci-après). Vous engendrez ainsi, comme on le fait souvent avec des cerneaux de noix, un effet décoratif et un effet gustatif original pour enjoliver vos salades.

Ragoût de sauterelles
Dans un ragoût, remplacez la viande par des sauterelles ou des grillons. De même vous pouvez rajouter en cours de cuisson dans une ratatouille familiale des grillons ou des sauterelles. Les insectes étant petits et vite cuits, il est préférable de les ajouter en cours de cuisson.

Crêpes sauteuses 
Intégrez des grillons hachés fins dans votre pâte à crêpes. Faites sauter vos crêpes comme d'habitude et servez chaud et salé. Il est possible de servir les crêpes sauteuses roulées après y avoir étalé un peu de sauce béchamel. Variante : ne pas rouler la crêpe, mais seulement la plier en deux ou en quatre, et disposer dessus soit des grillons grillés, salés, préparés comme ci-dessus (grillons champêtres), soit une sauce aux grillons méditerranéenne.

Gaufres croustillantes
Préparer de la pâte à gaufres, en n'omettant pas d'intégrer dans la pâte des insectes hachés fins. Vous pouvez compléter par un oeuf à la poêle (servi en plat principal sur la gaufre) et/ou une sauce aux fines herbes le tout arrosé d'un vin blanc ou rouge au choix. Les gaufres croustillantes peuvent être servies aussi en dessert en version sucrées et non salées, nappées dans ce cas d'un caramel aux insectes ou d'une crème pâtissière aux Ïufs de drosophile (voir ci-après) ou simplement saupoudré de sucre glace.

Beignets de grillons
Roulez des grillons dans la farine. Les faire frire quelques minutes dans l'huile bouillante, comme des pommes allumettes. Servir salé en apéritif ou en entrée. Une variante consiste à consommer ces beignets sucrés ou caramélisés en dessert ou en goûter.

Larves et chenilles frites
Faire frire des larves ou des chenilles dans l'huile bouillante. Il est possible de les rouler préalablement dans la farine pour en faire des beignets. Saler et servir chaud avec un vin blanc bien frais. Certaines tribus primitives en Papouasie qui consomment régulièrement de grosses larves les font ainsi frire ou griller au feu de bois sous forme de brochettes.

Grillons séchés au soleil 
Ramassez des grillons et, après les avoir tués, faites les sécher en les étalant au soleil sur une grille. Si vous vivez en appartement ou que le temps soit couvert, il est possible de faire sécher les grillons au four très doux ou à l'aide d'un séchoir. Les grillons séchés peuvent, comme des champignons séchés, se conserver assez longtemps en atmosphère sèche. A consommer tel quel ou salé, en les faisant revenir un peu à la poële au moment de consommer, ou à inclure dans diverses recettes. Le séchage des insectes est souvent utilisé dans les tribus primitives comme moyen de conserver ceux-ci.

Galettes de grillons au caramel à la mode mexicaine
Prévoir 10 grillons et 100 grammes de pollenta par convive. Faire revenir les grillons quelques minutes à la poêle dans un peu de beurre ou d'huile. Préparer ou acheter des mini-galettes de pollenta (farine de maïs - prévoir une petite galette par personne). Disposer les grillons sur la galette. Préparer du caramel en faisant fondre un mélange de sucre et d'eau dans une casserole. Napper les grillons de caramel chaud en versant lentement le caramel fondant sur chaque grillon, sans trop tarder pour éviter que le caramel durcisse. Décorer avec des rondelles de kiwi, des framboises et de la crème fraîche (ou crème Chantilly ou crème pâtissière ou glace à la vanille). Conserver au réfrigérateur. Servir frais avec du champagne.

Insectes bouillis et ratatouille d'insectes
Faire bouillir des insectes avec un peu d'eau (pas trop) dans une casserole ou dans une cocotte minute. Laissez mijoter jusqu'à obtenir une consistance de purée. Servir en plat principal salé, accompagné par exemple de haricots verts ou d'une salade de crudités. De nombreux peuples qui consomment des insectes les font ainsi mijoter dans un peu d'eau jusqu'à obtenir une bouillie d'insectes qu'il ne reste plus qu'à assaisonner. Pour la ratatouille aux insectes procéder de même en ajoutant les ingrédients d'une ratatouille traditionnelle : tomate, oignon, courgette, aubergines, herbes aromatiquesÉ Peut être consommé comme plat principal ou, un peu plus intensément poivré et assaisonné, comme une sauce accompagnant un autre plat.

Grillons nature
C'est la recette la plus simple que l'on puisse imaginer à préparer. Il est en effet possible de manger de nombreuses espèces d'insectes nature, tels quels, vivants ou crus, salés ou non, éventuellement avec un zeste de citron, quelques gouttes de vinaigrette ou un peu de sauce mayonnaise, comme on mange des huîtres ou des crevettes, en guise d'amuse-gueule. Certains grands gourmets et spécialistes les préfèrent ainsi nature, c'est en tout cas le cas en ce qui me concerne !

Farine d'insectes
Les insectes seront d'abord séchés (voir recette ci-dessus) puis moulus à l'aide d'un moulin à farine ou, à défaut avec un mixeur. La farine d'insectes se conserve fort bien en milieu sec (à l'abri de l'humidité) et peut servir d'élément de base à de nombreuses recettes. La farine d'insectes a été notamment utilisée en Afrique du Nord dans les régions envahies par les criquets pèlerins pour conserver jusqu'au moment de leur consommation les grandes quantités de criquets pélerins récoltées lors d'une invasion de ces délicieux volatiles.

Les insectes pochés
Porter une casserole d'eau bien salée à ébullition. Faire pocher les insectes en les déversant dans l'eau frémissante afin qu'ils s'y saisissent. Laisser bouillir environ 5 minutes. Sortir délicatement les petites bêtes de l'eau avec une passoire. Servir froid en salade avec de la vinaigrette, ou les présenter sur un lit de feuilles de laitue avec en assaisonnement une sauce de type mayonnaise ou béarnaise (si vous avez l'esprit aventureux, vous pouvez même tester d'autres formules d'assaisonnement à votre convenance) Accompagner d'un vin blanc, par exemple un bon Gewurtztraminer.

Témoignage personnel : 
Je n'ai pas encore expérimenté l'élevage et la consommation régulière d'insectes, toutefois cet article peut-être utile pour prendre conscience qu'il y a des ressources inexploitées et disposer je jour venu, si nécessaire d'une piste alimentaire à explorer.

L'arrosage :

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Chaque matin
songer aux gens qu'on va cultiver,
aux pots qu'il faut arroser.
[Jules Renard]
Tout organisme exige de l'eau pour vivre !.. L'arrosage sera plus ou moins nécessaire suivant les plantes, les variétés, le temps, le climat, la terre, l'environnement... Les jardiniers expérimentés ont un sixième sens qui leur permet de doser les besoins en évitant de donner une trop grande part aux anges, mais si vous êtes inexpérimenté, comment faire ?


CHOISIR LE  BON MOMENT
Il y a plusieurs écoles et les solutions diffèrent suivant votre environnement :
Au printemps et à l'automne, arrosez tôt le matin. Si vous arrosez le soir, vous favoriserez l'apparition de maladies sur les plantes les plus fragiles (rosiers, tomates...).
Par contre, en été, lors des canicules, vous pouvez faire un arrosage le soir pour que les plantes puissent profiter d'une fraicheur aqueuse un peu plus longtemps.  

Comment savoir quand il est temps d'arroser ?
Une indication consiste à enfoncer son doigt dans la terre; si votre doigt ressort sec, c'est un signe de besoin en eau. Un autre signe peut être le jaunissement ou le flétrissement des feuilles ou le léger fendillement de la terre. A ce stade il ne faut plus attendre.
Dans tous les cas ne jamais arroser lorsque le soleil tape pour éviter de bruler les feuilles.
En règle générale, sauf climat exceptionnellement chaud et sec, il est recommandé d'arroser tous les 2 jours en sol sableux et 1 fois par semaine en sol plus compact (argileux).

LA BONNE EAU
La meilleure eau reste l'eau de pluie. Si vous devez utiliser de l'eau du robinet (chlorée) il est préférable de remplir au préalable un bac qui aura rendu l'eau à température ambiante et dont le chlore se sera quelque peu volatilisé entre temps.

LA BONNE MÉTHODE
Logiquement, l'arrosage doit être progressif : petite dose pour les jeunes plants, volume plus important pour les plantes à maturité.
En règle générale, il est préférable d'éviter l'arrosage au jet ou par aspersion (jet de pluie) qui consomment davantage d'eau et favorisent l'apparition des maladies, notamment sur les tomates, pommes de terre et les haricots.
En arrosant les jeunes plants, évitez de mouiller les feuilles ce qui évitera de les plaquer au sol. Les jeunes plans demandent moins d'eau mais plus souvent. Evitez également de "propulser" de l'eau trop fortement sur le sol en salissant les feuilles basses.
L'idéal est d'utiliser un long tuyau PVC pour arroser à leurs pieds, les plants les plus éloignés de vos allées. (voir photo)

Il est préférable d'arroser copieusement et profondément que trop souvent et superficiellement. Cela endurcit les plantes et favorise le développement des racines qui plongent au fond de la terre pour aller chercher l'humidité.

LA BONNE RASADE (C'est la dose qui fait le poison)
La bonne dose dépend de la saison, des plantes, de la présence de paillage ou non, en moyenne comptez en été un arrosage 2 ou 3 fois par semaine; un peu moins pour les betteraves, les carottes, les poivrons... un peu plus pour les tomates, les laitues...

LES ÉCONOMIES
Pour éviter de donner une trop grande part aux anges par évaporation...
- Dans les banalités classiques à propos de l'arrosage, les anciens disent qu'un sarclage équivaut à deux arrosages.
- Le paillage (avec du foin, des feuilles mortes ou de la sciure) maintient la fraîcheur du sol en empêchant l'évaporation de l'eau. Pour être efficace, la couche de paillis doit être de 5cm minimum.
- Si vous disposez d'un broyeur, n'hésitez pas à déposer une coupe épaisse de 10 cm de vos produits de broyages. Certaines expérimentations (en particulier par Jean Pain) ont démontré qu'il était possible de faire pousser vos plants sans eau grâce à un paillage de broyages.
- Placez les plantes craignant la sécheresse dans des endroits légèrement ombragés ou à coté de plantes plus hautes qui les protégeront du soleil.
- Pratiquez des cuvettes ou des bordures étanches sur vos principaux plants (tomates, rhubarbe, artichaut...) l'eau est ainsi drainée vers le pied.
- En période chaude, une autre technique consiste à utiliser des claies à ombrer; de simples cagettes retournées sur les jeunes plants qui viennent d'être repiqués permet de les protéger d'un soleil trop agressif.
- En réalisant un bon lagunage et une bonne filtration des eaux usées, vous pouvez utiliser cette eau pour le jardin.

LES EXCÈS !
Trop d'eau peut affecter le système racinaire et le faire pourrir en entrainant un jaunissement du feuillage.
Les conditions très humides favorisent la présence des limaces et des escargots.
De plus si un excès d'eau gaspille un bien précieux, il favorise le développement des feuilles au détriment des fruits ou des fleurs. De plus une overdose d'eau incitent les plantes à la paresse en leur limitant le volume racinaire ce qui les rendra incapable de se défendre seule face à une pénurie imprévue due à l'absence prolongée involontaire de leur jardinier !

LES PETITS TRUCS :
- Pour les plants les plus importants, ceux qui nécessite plus d'eau, les plantes isolées ou les jeunes arbrisseaux, vous pouvez creuser un petit trou pour y planter une bouteille que vous aurez découpée à la base. Il suffit de remplir la bouteille pour arroser les racines en profondeur. Le mieux est d'y laisser le bouchon et de faire une petit trou dans ce dernier sinon l'écoulement serait trop important. Vous pouvez aussi utiliser la bouteille comme distributeur de substrats alimentaires pour vos plantes les plus fragiles.
- Quelques petits morceaux de fil de cuivre à l'intérieur pourront également prévenir le mildiou. De plus, à l'intérieur de la bouteille en plastic, vous pouvez retourner une autre bouteille (en verre celle-ce) remplie d'eau pour faire un goutte à goutte.
- Ne binez pas par temps sec car vous accentueriez la déshydratation du sol.

RÉCUPÉRATION DE L'EAU DE PLUIE
Suivant vos moyens et les opportunités qui se présentent à vous vous pouvez acheter ou récupérer des bidons. Dans les garages vous avez la possibilité de récupérer régulièrement des bidons de 200 litres. Il faut bien sur les nettoyer et/ou utiliser une peinture alimentaire adaptée pour protéger l'intérieur du bidon. Il faudra prévoir de placer un filet ou un tissus sur le bidon afin d'éviter la ponte des moustiques et de protéger votre eau.
Placez à l'intérieur quelques morceaux de charbon de bois qui ont quelques facultés à décontaminer l'eau. Si vous avez l'occasion ou la possibilité, un ou deux poissons rouges à l'intérieur vous permettront de lutter naturellement contre les larves d'insectes et de moustiques.
Si vous avez l'occasion de récupérer un congélateur horizontal, cette solution peut-être idéale.

L'ARROSAGE AUTOMATIQUE :
C'est une très bonne solution économique :
Il y a 3 types de tuyaux :

1) le micro-poreux : il est moins cher mais :
- il vieillit mal,
- il n'aime pas beaucoup le calcaire (et donc l'eau de la ville), se bouche vite,
- on ne peut l'utiliser correctement que sur des longueurs très courtes
- il est fragile aux chocs, devient cassant,
- mais surtout, il n'est pas auto-régulant, vous aurez plus d'eau au début qu'à la fin du tuyau.
- souvent mal utilisé par les particuliers : idéalement, ce produit s'utilise avec un détendeur à une pression très faible, moins d'un bar.
- voyez plus de détail à  http://www.osezleseaux.com/glossaire/detail.php?id=35.

2) le tuyau à gouteurs intégrés : Voyez tous les détails à la page http://www.osezleseaux.com/glossaire/detail.php?id=20.
C'est une bonne formule, pas beaucoup plus chère que la précédente (environ 10€ les 25 mètres). Les gouteurs sont espacés de 33, 40 ou 50 cm, suivant les marques. Mais vous avez encore l'inconvénient d'avoir plus d'eau au début de la ligne qu'à la fin. La qualité est bien supérieure à celle de micro-poreux.

3) le tuyau à gouteurs intégrés auto-régulé : comme le précédent mais là, vous avez autant d'eau dans tous les trous. Les prix diffèrent suivant les marques : le Rain Bird vaut environ 26 € les 25 mètres, le Multibar est à 18.39 les 25 m (pour le trouver : dans Google, tapez "tuyau à gouteurs intégrés Multibar").
Dans tous les cas, faites serpenter le tuyau entre les pieds ; arrosez régulièrement 15 à 20'. Il y en a qui débitent 2litres/heure par trou, d'autres, 4 l/h...
Vous seriez mieux si vous achetiez un petit" programmateur nez de robinet WTA", par exemple (tapez ces mots dans google) ; c'est très simple à installer. Il arrosera régulièrement chaque jour, surtout quand vous vous absentez.


... Mais rien ne vaut une bonne pluie !

Les signes qu'il va bientôt pleuvoir...

  • Les grives chantent
  • Le coq chante le soir
  • Les poules se roulent dans la poussière
  • Arc-en-ciel le matin
  • Les crapauds sautent
  • La lune est cerclée
  • Les escargots sortent
  • Le martinet crie
  • Le brouillard s'élève en laissant des nuages derrière lui.
  • Le soleil est rouge le matin
  • Les nuages se teintent en rouge au coucher du soleil.
  • l'hirondelle vole bas
  • herbe sans rosée le matin
  • La vase et les fosses septiques sentent fort.
  • Les salières se bouchent.
  • Le pain devient mou.
  • Les cheveux frisent
  • Les carrelages lavés sèchent lentement
  • Le parquet craque, les tiroirs se bloquent
  • Les portes ferment mal
  • Le son des cloches est plaintif
  • Les feux s'allument difficilement
  • Les lames d'acier se teintent en bleu

Les semis

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1ère étape dans votre potager, faire ses semis.

Qui sème dru, récolte menu,
Qui sème menu récolte dru.
(Proverbe français)
Au moment où elles émergent du sol, les jeunes plantes sont très fragiles.
La fonte des semis sous serre est une maladie fréquente causée par divers champignons. Elle se manifeste sur les jeunes plants ou sur les boutures par un amincissement de la tige, puis par un affaissement brutal et irrémédiable de la jeune plante, qui semble avoir “fondu”.
La fonte des semis est un problème récurent, souvent causé par un excès d’humidité. Lorsque les symptômes apparaissent, il est déjà trop tard pour intervenir, les plantules attaquées ne peuvent pas être récupérées... d'où la nécessité de prévenir la fonte des semis en utilisant différentes techniques et préconisations :


· Agissez à titre préventif en utilisant un terreau désinfecté traité à la chaleur ou stérilisé.
Une solution consiste pendant l'hiver à placer dans un vieux faitout votre futur terreau dans le feu pendant quelques instants.
· Utiliser un terreau dit pour semis (en fait, de la tourbe en mélange avec un peu de perlite) à placer mouillée dans un sac congélation fermé le tout placé au micro onde pour 15 mn environ. Le champignon est alors bien cuit à la vapeur.

· Pour arroser, éviter de pulvériser de l'eau de pluie tant que les graines n'ont pas fait de vraies feuilles. Prenez de l’eau bouillie ou de l’eau de votre compagnie préalablement placée dans le réfrigérateur (pour enlever le chlore) puis replacée en température ambiante.

· Utilisez par ailleurs des godets et/ou des terrines parfaitement propres. Désinfectez les contenants et les outils utilisés avec une solution contenant 10 % d’eau de javel.

· Évitez les semis trop serrés et/ou plantés trop profondément.
· Éclaircir les semis trop denses le plus vite possible; Entre les semis, respectez la distance préconisées.

· L’humidité de l’air et les températures basses favorisent l’apparition de la fonte des semis.
· Les atmosphères humides et fraîches qui se révèlent toujours favorables au développement de la maladie. Faites en sorte que l'eau d'arrosage ne stagne pas dans votre terreau.
· Enfin prenez soin d’arroser vos semis avec modération. Plutôt le matin. De façon générale il est préférable d’humidifier par capillarité.
· Évitez les arrosages excessifs. La surface du terreau doit être sèche avant un nouvel arrosage. Vaporisez le feuillage plutôt que d’arroser le sol trop souvent.

· Favoriser la circulation d'air soit en adoptant un taux de semis plus faible dans les bacs à semis ou en fournissant une ventilation adéquate;
· Assurez une aération suffisante en retirant le dôme ou le plastique transparent qui a recouvert les semis pendant la germination.
· S'assurer que le terreau est bien drainé en ajoutant sable ou mousse de tourbe;
· Les terreaux contenant de la mousse de tourbe réduisent la fréquence d’apparition de la fonte des semis. Certains jardiniers appliquent une mince couche de mousse de tourbe broyée à la surface du terreau.

· Une décoction de prêle peut être utilisée pour prévenir l’apparition et la propagation de la fonte des semis. Récoltez les tiges stériles de prêles avant le 25 juin. Les tiges stériles sont celles qui n’ont pas de feuilles. Faites-en des bouquets que vous suspendrez pour les faire sécher. Faites bouillir 100 g de prêle séchée dans 5 litres d’eau pendant 5 minutes. Laissez infuser pendant 12 heures, filtrez et vaporisez la solution obtenue sur le feuillage et la surface du terreau.

· Une infusion de camomille peut également protéger les jeunes pousses contre la maladie. Faites infuser 7 grammes de fleurs séchées de camomille dans un litre d’eau, pendant au moins une demi-heure. Arrosez les plantules et le terreau avec cette infusion.
· Autre solution: du thé à l`ail,  : Couper 100 g d`ail finement et en remplir un pot d`environ un litre. A pulvériser ensuite sur les plants.

· Mettre de la poussière de charbon de bois pilé et passé au dessus des pots après les semis et le 1° arrosage. Cela évite aussi que les moucherons viennent pondre ce qui va donner des larves translucides qui vivent juste sous la surface de la terre et qu'on ne voit qu'en la grattant un peu.
· Avec une petite flambée avec du bon bois (pas de peinture ni produits chimique) récolter les braises froides en les concassant et en les ajoutant au sable de rivière pour effectuer les  semis. Le charbon de bois agit comme "désinfectant" (ou plutôt anti-bactérien ?) qui empêche la fonte des semis ?

· De la paille hachée finement, réduisent la fonte des semis.

· L'apport de farine de luzerne à raison de 1% par poids et de calcium amené au niveau de 6 mg/g dans le sol réduisent drastiquement le pourridié dans un sol inoculé avec Pythium. La luzerne et le calcium ont pour effet de stimuler la microflore favorable, augmentant du même coup la compétition et diminuant les nutriments disponibles. Les plantes utilisent aussi le calcium pour convertir la pectine en pectate de calcium, ce qui leur permet de mieux résister à l'enzyme secrété par Pythium.

· L'avoine semble avoir un pouvoir suppressif vis-à-vis du Pourridié. Les racines de l'avoine sécrètent un composé du genre saponine (l'avénacine) qui attire et détruit les zoospores de Pythium non-encystés. La farine d'avoine a amélioré l'efficacité de l'antagoniste du Pourridié. Un engrais vert d'avoine juste avant une culture susceptible pourrait donc être utile.
· Le meilleur remède est de ne pas semer trop tôt dans la saison, comme ça les conditions de température et de lumière optimales sont présentes.
· En cas d’apparition de petites mouches noires voletant autour des semis
Laissez le terreau sécher entre deux arrosages
· En cas d’apparition de petites mouches blanches  qui volent lorsqu`on touche les plantes, Pulvérisez les feuilles de savon insecticide, et aspirez les aleurodes, avec un aspirateur à la main.

Les étiquettes pour marquer vos plants :
Utilisez de préférence des étiquettes plastiques aux étiquettes en bois qui pourrissent facilement et ne durent pas très longtemps. Une façon plus durable pour les étiquettes est d'utiliser des petites pierres, des ardoises, des galets ou des morceaux de tuiles et de les graver.

Voir ici quelques conseils en vidéo : http://www.viddler.com/explore/jardin_vert/videos/4
et là...



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CALENDRIER DE SEMIS DES PRINCIPALES VARIÉTÉS POTAGÈRES
JANVIER
Aubergine, fève, laitue, piment, pois, tomate.

FÉVRIER
Artichaut, asperge, aubergine, bourrache, carotte, cerfeuil, chou, chou-fleur, ciboulette, cresson, épinard, estragon, fève, laitue, melon, navet, oignon, oseille, panais, persil, piment, poireau, poirée, pois, radis, sarriette, scorsonère, tomate.

MARS
Arroche, artichaut, asperge, aubergine, betterave, bourrache, carotte, céleri à côte, céleri-rave, cerfeuil, chicorée, chou, ciboulette, concombre, coriandre, cornichon, cresson, épinard, estragon, fenouil, fraisier, gombo, fève, haricot, laitue, lavande, marjolaine, melon, menthe, navet, oignon, oseille, panais, persil, pet-saï, piment, pissenlit, poireau, poirée, pois, radis, rhubarbe, roquette, salsifis, sarriette, sauge, scorsonère, tétragone, thym, tomate.

AVRIL
Arroche, asperge, aubergine, basilic, betterave, bourrache, camomille, cardon, carotte, céleri à côte, céleri-rave, cerfeuil, chicorée, chou, ciboulette, citrouille, concombre, coriandre, cornichon, courge, cresson, épinard, estragon, fenouil, fraisier, gombo, haricot, laitue, lavande, maïs sucré, marjolaine, melon, menthe, navet, oignon, oseille, panais, pâtisson, persil, pet-saï, piment, pissenlit, poireau, poirée, pois, potiron, pourpier, radis, rhubarbe, romarin, roquette, rue, salsifis, sarriette, sauge, scorsonère, tétragone, thym, tomate.

MAI
Arroche, basilic, betterave, camomille, cardon, carotte, céleri à côte, céleri-rave, cerfeuil, chicorée, chou, ciboulette, concombre, coriandre, cornichon, courge, cresson, épinard, estragon, fenouil, fraisier, gombo, haricot, laitue, lavande, maïs sucré, marjolaine, melon, menthe, navet, oseille, panais, pâtisson, persil, pet-saï, piment, pissenlit, poireau, poirée, pois, potiron, pourpier, radis, rhubarbe, romarin, roquette, rue, salsifis, sarriette, sauge, scorsonère, tétragone, thym, tomate.

JUIN
Arroche, betterave, camomille, carotte, céleri à côte, cerfeuil, chicorée, chou, ciboule, ciboulette, citrouille, coriandre, cornichon, courge, cresson, épinard, estragon, fenouil, fraisier, gombo, haricot, laitue, lavande, maïs sucré, marjolaine, melon, navet, panais, pâtisson, persil, pissenlit, poireau, poirée, pois, pourpier, radis, raifort, romarin, roquette, rue, salsifis, scorsonère, tétragone, thym.

JUILLET
Arroche, betterave, camomille, carotte, céleri à côte, cerfeuil, chicorée, chou, ciboulette, coriandre, cresson, épinard, estragon, fenouil, gombo, haricot, laitue, mâche, navet, panais, persil, pissenlit, poireau, poirée, pourpier, radis, raifort, rue.

AOÛT
Arroche, bourrache, carotte, cerfeuil, chicorée, chou, ciboule, cresson, épinard, haricot, laitue, mâche, navet, oignon, oseille, persil, pet-saï, pissenlit, poireau, pourpier, radis, raifort, sarriette, sauge, scorsonère.

SEPTEMBRE
Arroche, bourrache, carotte, cerfeuil, chicorée, chou, ciboule, cresson, épinard, laitue, mâche, menthe, navet, oignon, oseille, panais, persil, pet-saï, poireau, radis, raifort, rhubarbe, roquette, sarriette, sauge, scorsonère.

OCTOBRE
Bourrache, cerfeuil, chou, épinard, fève, laitue, mâche, menthe, navet, oignon, oseille, panais, persil, pois, rhubarbe, roquette, sauge.

NOVEMBRE
Fève, laitue, pois, rhubarbe, roquette.

DÉCEMBRE
Fève, laitue, pois.