"Imaginez une piscine olympique. Videz-la. Remplissez-la de pétrole brut. A présent, refaites cette opération 9 727 fois. Tous les jours de l'année. Ca fait beaucoup de pétrole ! Et rappelez-vous qu'une fois consommé, il a disparu pour de bon..." (Alain Connu)


 
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Je n'y crois pas ! La réflexion et la démarche sont exagérées. Le repli sur soi n'est pas bon !

L'heure n'est certes pas à la panique. Il ne s'agit pas non plus de sombrer dans une autosuffisance en se déconnectant du monde qui nous entoure. L'objectif de la démarche consiste simplement à mettre en place une organisation de vie individuelle durable tout en continuant à vivre et travailler comme l'ensemble de nos contemporains.
Si les optimistes ont raison et que le monde évolue favorablement, durablement et sans heurts, alors tout le travail accompli ne sera de toutes façon pas perdu et les investissement réalisés seront un héritage pour nos enfants.

C'est un projet égoïste qui ne peut être un projet de société intégrant l'ensemble des personnes vivant dans un même pays et en particulier ceux qui vivent dans les zones urbaines.

C'est malheureusement vrai ! Ce programme d'autarcie ne peut-être suivi que par une minorité de personnes. Toutefois tous les efforts réalisés par "ces pionniers de l'autarcie et de l'autosuffisance" pourront servir de bases de connaissances, d'expériences et de références auprès de tous ceux qui le jour venu pourraient être contraint de faire un retour brutal et rapide à la terre.


Il y a quelques siècles, même lorsque le pétrole ne faisait pas partie de la vie courante, peu de personnes vivaient en autarcie...

C'est juste ! Le problème que nous risquons de rencontrer (sans certitudes absolues) c'est que le crash-oil génére une implosion de notre société qui pourrait s'écrouler tel un chateau de cartes. Dans cette situation et avant que notre société se ré-organise, nous pourrions passer par une phase de reconstruction qui pourrait prendre quelques mois voire quelques années, voire même quelques décénies...
Nous devrons revenir de grès ou de force à une emprunte écologique qui corresponde à la capacité de notre terre. Ce réajustement représentant une réduction draconnnienne des richesses produites et consommées.

 
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