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Foire Aux Questions(ou les questions les plus fréquemment posées)
Pourquoi plus de pétrole du tout et pas "un peu de pétrole encore longtemps" ?Il faut tenir compte de deux choses : - les quantités de pétrole disponibles sont limitées, les réserves s’amenuisent et le pétrole restant est de plus en plus difficile et coûteux à extraire… de nombreuses nations sont sur les rangs, des pays dont la croissance explose comme la Chine (1,3milliards d’habitants)– d’autres pays n’en sont pas loin et comportent aussi une nombreuse population (1 milliard pour l’Inde) et enfin le plus gros consommateur actuel que sont les USA et qui ont bien fait comprendre qu’il n’était pas question pour eux de réduire le train de vie. Il faut donc envisager que les pays qui ont les moyens de payer un pétrole cher, ou des pays forts ou menaçants (l’Irak est une guerre pour le pétrole), vont accaparer le pétrole encore disponible. Il n'est pas certain qu’il en restera pour les autres, notamment pour ceux qui n’ont pas d’argent ou qui n’ont pas envie de se battre. C’est déjà le cas aujourd’hui pour certaines populations d’Afrique. Il serait étonnant qu’un arbitrage parvienne à répartir le pétrole de façon équitable dès lors que sa disponibilité représentera une question de vie ou de mort de l’économie d’un pays. La demande planétaire est telle qu’il sera rapidement impossible de la satisfaire… - ensuite, pour nous, " un peu de pétrole " signifierait par exemple des tickets de rationnement. Alors il faut répondre à la question de combien et pour qui.. et pour combien de temps ? et quoi ensuite ? Quelles sont les activités que nous allons supprimer et réduire en premier s’il n’y a plus assez de pétrole ? On peut commencer par interdire la circulation des automobiles le week-end ou pour les déplacements qui ne sont pas indispensables… Toutefois, en touchant à l’un des maillons de l’économie… le système entier tombe en panne. Si le tourisme s’arrête, par exemple, suivi des loisirs et des événements sportifs… tout les métiers directement ou indirectement concernés seront affectés : les restaurateurs, les producteurs qui les fournissent, les agriculteurs qui approvisionnent ces derniers, les artistes, etc… les taxes de l’Etat (essence) les vendeurs de voitures et leurs usines, etc… C’est un peu comme si une grande entreprise ferme : tous les sous-traitants qui en sont dépendants la suivent… C’est la raison pour laquelle nous n’envisageons que la solution qui tôt ou tard est certaine : le pétrole sera un jour insuffisant en regard de la consommation planétaire et donc disparaîtra progressivement du paysage. Il en restera bien sûr toujours dans le sous-sol, mais il sera insuffisant pour que l’on puisse en distribuer des dizaines de millions de barils tous les jours (80 millions aujourd’hui) en les transportant à travers toute la planète. Il faut donc prévoir de s’en passer.
Pourquoi plus d’électricité, même nucléaire ?On dit souvent " heureusement que nous avons le nucléaire "… Mais le nucléaire est dépendant d’un tas de chose… déjà l’uranium n’est présent également qu’en quantités modérées et dans des pays éloignés… Par ailleurs, si un grand nombre de pays installent des centrales nucléaire, le risque de pénurie d'uranium arrivera beaucoup plus rapidement... Mais surtout il est difficile de s’imaginer qu’une centrale nucléaire puisse continuer de fonctionner dans un pays dont les systèmes se sont écroulés faute de pétrole : une centrale nécessite du personnel qui s’occupe du fonctionnement et de la maintenance, (l’ingénieur qui n’aura plus d’essence dans sa voiture et dont la famille aura définitivement un buffet de cuisine vide va-t-il encore songer à aller à son travail ? (surtout s'il n'y a plus de salaire garanti...) – la distribution de l’électricité, l’entretien du réseau, nécessite une armée de voitures, camions (sans carburant ?) du matériel électrique et industriel (l’industrie est paralysée) du personnel qui aura d’autres soucis de survivance en cas de fin du pétrole… La question que nous nous posons est plutôt de savoir ce que devient une centrale nucléaire abandonnée faute de personnel ? (même question d’ailleurs pour les dépôts d’armes chimiques et bactériologiques) S’arrête-t-elle toute seule si on ne s’en occupe plus ?… Peut-on arrêter une centrale nucléaire du jour au lendemain ou même en quelques semaines et tout quitter sans que cela représente un risque pour les populations qui vivent autour ? Dans l'hypothèse d'une société sans pétrole, on ne pourra plus bétonner un réacteur défaillant faute de moyens… Le personnel de ces centrales fait partie, comme nous tous, de ceux qui devront migrer vers les campagnes et cultiver la terre pour manger. (arrêt de l’agriculture et des transports) C’est l’une des raisons pour lesquelles il ne faudra pas compter sur de l’électricité d’origine nucléaire après le pétrole.
Quid des énergies alternatives ?Si on les passe en revue, il en ressort, et cela commence doucement à être confirmé par les spécialistes , il n’existe rien qui puisse remplacer le pétrole en quantité et en efficacité. Les énergies alternatives sont largement insuffisantes par rapport aux besoins s’il n’y a plus de pétrole, mais surtout elles cessent de fonctionner, de pouvoir être produites, s’il n’y a plus de pétrole (solaire, éolien nécessitent beaucoup d’énergie et sont des produits industriels) Pareil pour l’hydrogène et les autres éventuelles sources alternatives. En outre il ne faut pas oublier que le pétrole ce n’est pas que l’essence pour les voitures : c’est aussi l’huile pour lubrifier les moteurs et tout ce qui tourne, c’est le gaz propane et butane, les solvants, le kérosène, le fuel domestique pour le chauffage, le bitume des routes, l’hydrogène, les engrais de l’agriculture, c’est aussi toute une gamme de produits chimiques dont a besoin l’industrie (ammoniac, acétylène, plastiques et nylon, etc..) Pourquoi plus d’eau potable ?L’eau du robinet a besoin de beaucoup d’électricité pour être distribuée partout : le réseau est truffé de stations de pompage qui pompent l’eau souvent loin dans le sous-sol alors que d’autres pompes sont nécessaires pour la diffuser avec pression des kilomètres alentour. Dès qu’il n’y aura plus d’électricité il n’y aura plus d’eau au robinet. Et les autres sources d’eau potables sont rares et ignorées ou délaissées depuis trop longtemps. Les besoins en eau potable seront l’une des principales causes, avec l’arrêt des approvisionnements alimentaires, qui vont obliger les citadins à l’exode. Allons nous retourner à l’âge de pierre ?Vu comme çà et du point de vue pratique… oui ! Si l’on efface le pétrole du paysage actuel… il ne reste plus rien de ce que nous avons actuellement. Nous l’avons un peu développé dans les textes précédents… L’exemple frappant des briquets et allumettes : ils sont un produit industriel qui va probablement disparaître en compagnie de tous les autres, bien sûr…(fabrication et transport des matières premières, fabrication du produit fini et distribution)... Avec quoi allumerons-nous le feu ? Quel feu en l’absence de bois sec, de poêles, de conduits de cheminées, d’outils pour faire du bois de chauffage ? quel éclairage en l’absence de pétrole et d’électricité ? quel chauffage ? etc..etc.. et l’on peut appliquer ce cheminement à tout ce que nous connaissons. Il y a néanmoins certaines choses importantes qui vont être différentes de l’âge de pierre de l’époque : notre savoir acquis entre-temps (nous savons que la Terre est ronde, ce qu’est un microbe, nous savons lire et écrire, tout ce que nous ont appris les découvertes scientifiques, les hommes de l’âge de pierre ne le savaient pas… Il y a donc beaucoup de questions que nous n’aurons plus à nous poser. Il faut par contre s’imaginer un cadre moyen en costume, cravate, avec mobile et fax…qui se retrouve par magie (ou plutôt par suite de l’arrêt de l’effet de la baguette magique " pétrole ") placé dans des conditions de vie néolithiques… et il faudra qu’il s’y débrouille avec ses copains… Autre chose encore : nous pourrons un temps vivre sur certaines réserves, dues à la profusion de la société de consommation, quitte à rouvrir les dépôts d’ordures là où nous les avons fermés, pour en extraire les bocaux, bouteilles en verre, casseroles, ustensiles et outils, morceaux de métal et plastique, etc… car tout cela, dans l’immédiat après-pétrole… il ne sera plus question de le fabriquer, faute d’énergie. Nous pourrons récupérer toutes les choses du monde moderne devenues inutiles parce qu’inutilisables.
Il y a encore du pétrole pour 50 ans !Certains le pensent encore ! Il commence toutefois à y avoir des questionnements dans l’air : les chiffres publiés font désormais état de réserves " moins importantes que ce que l’on pensait ", de découvertes n’excédant pas quelques mois de consommation mondiale, et surtout comme nous le pensons, de manipulations des chiffres des réserves, pour d’évidentes raisons économiques et politiques. Risquons nous de mourir de faim ?Oui… si nous nous fermons encore longtemps les yeux : en l’absence de pétrole il n’y a plus d’agriculture industrielle, donc de production alimentaire. Et sans préparation préalable on ne peut produire les quantités d’aliments dont nous avons besoin… Il ne faut pas oublier qu’il n’y aura plus de machines (carburants, lubrifiants, pneumatiques, pièces détachées) – qu’il faudra faire à la main – qu’on risque de manquer de semences rustiques (absence de produits chimiques de traitement, et disparition des engrais chimiques), d’outils, aussi… En outre les terres sont en mauvais état voire mortes par endroit, suite à leur épuisement, et ne donneront rien sans humus ; et celui-ci met de longues années à se reconstituer, et maladies, insectes et mauvaises herbes risquent fort d’être particulièrement envahissants en l’absence des moyens de lutte auxquels nous les avons habitués. Risquons nous, pour survivre, de devoir travailler comme des forçats (cf. paysannerie du Moyen-Âge) ?Au début, probablement oui… d’autant plus que rien n’a été prévu ni organisé à l’avance. Mais par la suite il n’y a aucune raison que grâce à l’expérience, la routine, de l’organisation, et surtout grâce à un autre état d’esprit, nous ne devenions pas six milliards de paysans riches… La nature est très prolifique à condition que l’on arrive à la comprendre et à obtenir une forme de coopération. Et si l’on regarde les prouesses et les réalisations humaines de ces dix mille dernières années (le pétrole est entré en jeu depuis un siècle seulement) on observe que nous étions capables de faire toutes les merveilles du monde, mais aussi les guerres, et pour cela, de nourrir et d’habiller tout le monde, d’élever et de harnacher des millions de chevaux, de construire des milliers de châteaux et forteresses, des armes et armures en quantités inimaginables et des armadas de navires destinés à être détruits dans une bataille… tout ceci sans le pétrole et à la force des bras… il y a de quoi ne pas être trop pessimiste… si cette énergie est bien utilisée et répartie…
Y a t-il des risques de scènes de panique, de violences et de barbarie si le pétrole s’arrête ?Oui mais il s'organiser pour éviter ces risques : cela dépend aussi de l’information-formation qui aura été faite au préalable. Notre but est entre autre de réfléchir à cette question et de suggérer la sérénité. Nous pensons notamment, comme nous le disions un peu plus haut, que la fin du pétrole aura l’effet d’un choc psychologique difficilement imaginable, sur les esprits humains : il faut savoir que tous les humains sans exception vont subitement être dans l’obligation de changer de planète… c’est l’effet minuit pour Cendrillon : le carrosse se transforme en potiron... Nous serons d’abord incrédules, (nous le sommes déjà), ensuite nous accuserons les politiques et les scientifiques, puis nous devrons nous rendre à l’évidence… la fête est finie… nous avons fait une gaffe quelque part. Et nous nous rendrons compte que les six milliards d’humains que nous sommes, sont logés à la même enseigne, et vont devoir tous ensemble retrousser les manches s’ils veulent survivre… Devenir violent ou barbare ne servira à rien s’il n’y a plus rien à prendre ou à convoiter. C’est un peu comme si un bateau fait naufrage sur une île déserte mais fort hospitalière, avec à bord un échantillonnage d’humains de tous bords et de tous métiers : à votre avis, ces gens vont-ils s’étriper mutuellement, ou vont-ils plutôt s’organiser ensemble pour survivre ? L’après-pétrole ce sera un peu çà… Nous pensons qu’il y aura une formidable prise de conscience, suivie de réorganisation et de l’invention collective d’un nouveau mode de vie. Risquons d'avoir des problèmes d'immigration, après le pétrole, lorsque tout le monde croira que nous sommes un pays riche ?Le chaos après pétrolier sera mondial et se répendra très vite de sorte que tout le monde saura ce qui se passe. Il va probablement y avoir une inversion du phénomène d'immigration, et les régions ou pays situés dans des climats " favorables " devraient aussi se poser des questions.
Et si nous nous trompons ?Le raisonnement remonte à plus de vingt ans. Il repose sur une règle mathématique de la fin d'une ressource épuisable et de son omniprésence. Le pétrole bénéficie d'une quasi exclusivité dans la circulation sanguine de la société industrielle moderne : dans un cas pareil une baisse de la tension signifie la syncope.Mais même si la démarche est erronée, les réflexions ne seront pas inutiles, car si l’on poursuit le scénario en admettant par exemple que le pétrole ne tarit pas ou que l’on trouve autre chose…(nous sommes intéressés par toutes vos idées de scénario), les problèmes qui vont se poser à l’humanité seront à peu près du même ordre de gravité… Voici d’ailleurs quelques autres scénarios possibles, car celui auquel nous avons réfléchi jusqu’à présent est celui qui nous intéresse comme étant selon nous le plus probable : flambée des cours du pétrole, difficultés économiques généralisées, réduction puis arrêt des approvisionnements, en raison du dépassement du pic mondial et de la demande mondiale croissante. Sans être devins, il est intéressant de réfléchir également à d’autres possibilités… : elles ne manquent pas, et certaines pourraient venir s’ajouter à la fin du pétrole, mais la fin du pétrole pourrait aussi mettre fin à certains risques à venir, du fait de l’arrêt des activités industrielles : * le réchauffement climatique pourrait nous réserver des surprises : s’il s’accentuait grâce à la poursuite des activités humaines, si par exemple le pétrole durait encore un certain temps ou si l’on trouvait un équivalent aussi polluant ou peut-être plus polluant (passage au tout charbon, bien que sans pétrole, extraction et transport posent problème)… : il ne s’agit pas uniquement du réchauffement du climat qui fait fondre neiges et glaciers, et remonter le niveau des océans, mais il s’agit également de perturbations généralisées comme la recrudescence des ouragans, des inondations, de la sécheresse due à des extrêmes jusque là inconnues… Nous craignons en particulier une sorte de sahelisation d’une partie de l’Europe dont la France : sécheresse et absence suffisante de précipitations (neige et pluie) font baisser le niveau des nappes, mais aussi induisent une sécheresse de surface rendant pratiquement impossible une agriculture productive comme elle l’était jusqu’ici : cela poserait des problèmes catastrophiques pour les ressources alimentaires du pays. Ce phénomène climatique qui désertifierait la France pourrait d’ailleurs venir s’ajouter à la fin du pétrole si l’arrêt des émissions industrielles ne se répercutait pas très vite sur le climat. Nous pensons que ce devrait être le cas, mais certains disent qu’il faudra un siècle pour retrouver un climat " normal ". * des problèmes au niveau de la santé humaine pourraient aussi surgir et on a déjà de sérieuses craintes actuellement : le virus de la grippe aviaire pourrait atteindre l’humain, les antibiotiques deviennent inefficaces face à des agents qui ont développé des résistances… les maladies de civilisation se développent de sorte que la mise en place de la lutte atteint des sommets financiers qui ponctionnent d’autant l’économie : cancers, maladies cardio-vasculaires, diabète, obésité, dépression, pour ne citer que les plus courantes. * Les pollutions et émissions de tous ordres, la formation d’ozone, pourraient nous rendre la vie impossible : de très nombreuses personnes de tout âge et aussi beaucoup d’enfants ont des problèmes respiratoires, toux, maux de gorge, asthme, allergies, etc… signe d’une atteinte quasi quotidienne de l’appareil respiratoire. Et nous pensons que nous découvrirons probablement des risques encore plus importants tels que des modifications au niveau des atomes, des molécules engendrant des perturbations dans le système d’échange entre ces éléments. Nous avons en effet remarqué que la terre, malgré la pluie, ne retient plus l’eau, d’où sécheresse, que le froid ou la chaleur n’ont plus leur comportement habituel : réchauffement et refroidissement des objets, du feu et de l’eau sont parfois très chaotiques ou ne fonctionnent plus : ce sont des observations faites dans leur usage quotidien. Les pollutions humaines engendreraient donc des perturbations au niveau de la structure physique du système, un peu comme si la transmission des informations et les échanges ne fonctionnaient plus correctement … mais nous ne sommes pas physiciens, juste observateurs de notre environnement. De notre avis ces transformations du physique pourraient aller jusqu’à mettre en péril la vie sur la planète : la récente vague de déshydratation est à mettre sur ce compte (et moins sur la chaleur de la canicule, à notre avis) * Si la société actuelle continue de se développer à sens unique il faudra s’attendre tôt ou tard à des problèmes et conflits car les populations des pays pauvres n’accepteront pas en permanence d’être pauvres et souvent exploitées ou dépendantes de pays " riches ". Il en est de même pour ce qui est des écarts entre villes et banlieues. * Il faudra envisager de trouver des solutions à l’épuisement des autres ressources non renouvelables de la planète : l’eau est au premier plan car elle se fait rare et le train de vie des pays modernes, la volonté et la nécessité de croissance économique perpétuelle ponctionne de plus en plus les ressources aux dépens des plus faibles. D’autres ressources en particulier certains minerais importants sont aussi en voie d’épuisement : ne serait-ce que l’uranium, présent en quantité limitée sur la planète, et qui fera l’objet de bien des convoitises si l’on veut continuer de développer la production d’énergie nucléaire pour essayer de parer à la fin du pétrole. * Enfin, le risque de ce que nous appelons " la totale " et qui serait un ensemble de conséquences catastrophiques qui arrivent au même moment parce que tout est lié : ainsi nous allons certainement manquer de pétrole, mais aussi d’eau potable. Nous risquons de voir apparaître des maladies qui peuvent décimer un grand nombre d’humains, des sécheresses dans des pays où elle n’ont jamais existé créant de nouvelles famines là où l’on ne s’y attend pas, et enfin successivement des ouragans et des inondations peuvent réduire à pas grand chose des régions entières… L’ensemble de tout cela étant quand même lié aux activités humaines de ce siècle… |
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